Le véhicule et le pilote
Le véhicule, c’est ton corps. Le pilote, c’est ta tête, celle qui décide, doute et motive. Peu importe le modèle du véhicule : l’enjeu est d’en donner 100 %.
D’une 4L à un sous-marin
Le modèle du véhicule importe peu. « Sébastien Loeb en 4L ira toujours plus vite que ma grand-mère en Subaru. » L’enjeu est de connaître ta machine et d’en donner 100 %.
Un pilote distrait
En course, le pilote s’échappe. Il pense au prochain ravito, au chrono de l’an dernier. Pendant ce temps, il n’exploite pas la machine. La méthode travaille le pilote autant que le véhicule : à chaque séance, tu apprends à le garder dans la bagnole.
Quand c’est le pilote qui lâche
Parfois ce n’est pas le corps qui pète, c’est la tête. Perte de concentration, envie de pleurer ou de tout envoyer balader, un « non » viscéral avant même de sortir. C’est une agression du pilote, aussi valable qu’une agression physique. On respecte la pause, et on reprend par quelque chose de ludique.
Le corps est une entreprise
La métaphore se prolonge. Le véhicule a des employés, les muscles et les organes, et un chef d’entreprise, le pilote. La cause noble est le budget qui paie les employés. Sans budget, grève.
« Un pilote distrait n'exploitera jamais 100 % des capacités de son véhicule. »
Voir aussi : Rester dans la bagnole · La cause noble.