La sortie longue
La sortie longue, c’est trois heures d’effort minimum, très lentement. Son seul but : apprendre à ton corps à gérer l’énergie et la nourriture.
En dessous de trois heures, c’est du bricolage
Et pas besoin de s’alimenter.
Lentement, et seul
Au minimum 2 km/h plus lent que ton allure de course, en A1 ou A2. Aller vite est contre-productif : il faut libérer un maximum d’employés pour la digestion. De préférence seul, pour respecter l’allure et éviter la course entre collègues.
Ce n’est pas un test de performance
Ni une mini-course, ni du travail musculaire. Accumuler des kilomètres pour accumuler des kilomètres ne crée pas d’agression.
Deux protocoles dans l’année
En début de saison, à jeun : dernier repas la veille au soir, eau seulement, trois heures puis quatre, cinq, six. On vide le placard de la cuisine, les glucides, pour forcer le corps à descendre à la cave, les lipides. On prend des murs, et c’est comme ça qu’on apprend un plan B. Jusqu’à mi-avril.
Ensuite, avec de la nourriture : tu testes ce que tu mangeras en course et combien de temps dure l’effet de chaque aliment. Règle d’or : manger quand tout va bien.
« Mieux vaut 8h d'entraînement vrai que 14h à faire des heures. »
Voir aussi : La densité · Agression et adaptation.