La partition
La partition, c’est le plan de ta saison. Elle répond à une seule question : qui veux-tu devenir cette année ?
Bien plus qu’un plan d’entraînement
Elle dit pourquoi tu t’entraînes, avec quoi, et vers quel événement. Elle s’écrit avec ton entraîneur en novembre, et elle est validée en janvier.
Trois étapes, dans l’ordre
D’abord la cause noble, en dix mots maximum. Ensuite les ingrédients : tes outils, tes circonstances, tes contraintes. Trois lignes de dix mots. C’est le cahier des charges qui va choisir l’événement à ta place. Enfin les événements : deux ou trois dans l’année, pas plus, qui comportent tous tes ingrédients et évitent tes contraintes.
Mi-février, on liste les compétences dont ton corps a besoin pour y aller : de l’itinérance, de l’autonomie, un gros moteur.
Ose proposer
Une proposition concrète par un appel de quinze minutes vaut mieux que des semaines de rumination sur WhatsApp, même si elle est ratée. Et la partition se relit : quand la motivation baisse, on la réécrit ensemble.
Jouer sa partition
Le jour de l’événement, la satisfaction ne vient pas du classement. Elle vient d’avoir joué ta partition : tes montées gérées comme un métronome, tes ravitos comme un chef de stand, ta tête aux commandes du début à la fin.
« Que vous finissiez 1er ou 357ème, peu importe. Vous n'avez pas subi, vous avez piloté. C'est ÇA, la vraie victoire. »
Voir aussi : La cause noble · La PPG.